Ni dieu, ni maître, ni mari

Par 16 janvier 2019 à 12:04

1873, dix jeunes femmes jurassiennes, leurs enfants et leurs oignons 20A, embrassant les idées anarchistes de la Commune, se lancent dans un périple jusqu’aux confins de l’Amérique du Sud, espérant y bâtir une vie meilleure. "Je te laisse Europe, terre de voleurs, avec mes camarades je vais en exil, et tous unis à travailler nous formerons la colonie sociale" chantent les colons arrivés plus tôt. Fuyant conflit après conflit, un pays après l’autre, leur vie ne devient pourtant jamais rose. Mais certains projets aboutissent, des entreprises coopératives sont fondées, une vie de communauté s’élabore sur l’île de Robinson. Entre deux tempêtes, la liberté est savourée. Pas de hiérarchie ni de pacte, aucun code moral ou norme de travail, "ni dieu, ni maître ni mari". A la fin, il ne reste du groupe que Valentine et son histoire…

Christine, site Riponne