Il n’y a pas eu une seule fin du monde, mais plusieurs.

Par 26 juillet 2016 à 16:39

Auteur de science-fiction britannique confirmé avec, en particulier, la série The Shoal sequence, Gary Gibson quitte le space opera pour se lancer dans le récit post-apocalyptique avec une histoire en deux volets : Extinction game et Survival game. Le premier vient d’être publié en français par les éditions de L’Atalante, le second vient de paraître en anglais aux éditions Tor.

L’avantage, pour un écrivain de science-fiction, de postuler une infinité de mondes parallèles, est évidemment de pouvoir balader son lecteur d’un univers à l’autre. Encore faut-il que l’imagination de l’auteur soit à la hauteur et qu’il tienne ses promesses tout au long du récit. C’est le pari que réussit Gary Gibson avec Extinction game où, tout en multipliant les angles d’attaque d’une fin du monde à l’autre, il déroule son histoire comme un bon thriller que l’on ne lâche pas avant la révélation finale. Une belle réussite qui renouvelle le genre. On attend avec intérêt de voir comment il va rebondir dans le second volume de sa série.

Laurent, bibliothécaire site Riponne